Convertir un relevé bancaire PDF en CSV ou Excel, sans l’envoyer nulle part
Déposez votre relevé PDF iciou cliquez pour choisir un fichier — il reste sur votre appareil
Pas de relevé sous la main ?
Gratuit, sans inscription, sans limite. L’exemple est un relevé fictif : il déroule
l’outil réel, ici, dans cet onglet.
Déposez votre relevé, récupérez vos écritures — la conversion se fait dans votre
navigateur. Puis l’outil recalcule les totaux et les compare aux soldes imprimés
sur votre relevé : quand la lecture est fausse, il le dit, au lieu de vous rendre
un tableau faux avec assurance.
399 fichiers d’export sur 402 sont relus sans erreur par 8 bibliothèques écrites par d’autres, et comparés ligne à ligne à une vérité terrain. Comment nous le vérifions →
✓Contrôle comptable validé — solde initial 1 250,45 € + crédits 9 488,81 € − débits 11 557,67 € = solde final -818,41 €, exactement comme sur le relevé.
✓FEC — structure conforme : 17 règles de structure vérifiées sur 136 ligne(s), 1 champ(s) laissé(s) vide(s), aux règles de l’outil officiel de la DGFiP (Test Compta Demat).
Les cellules sont modifiables : corrigez une ligne douteuse avant d'exporter.
Le contrôle comptable se recalcule à chaque modification.
Date
Libellé
Débit
Crédit
Supprimer
Formats d’import comptable Pro
Règles de catégorisation (0)
Une règle impute un compte dès que le libellé contient un texte donné. Les numéros et les
intitulés proposés sont ceux du plan de comptes officiel (règlement ANC n° 2014-03).
Ce qu’aucune règle ne reconnaît part en 471 — compte d’attente, jamais dans un
compte approchant. Les règles sont enregistrées dans ce navigateur et nulle part ailleurs.
Le libellé contient
Compte
Intitulé
Sens
Supprimer
Détail de la lecture (pages, colonnes détectées)
Votre relevé est lu par votre machine, pas par la nôtre
Le PDF est ouvert par votre propre navigateur : aucun fichier n'est téléversé, aucun
compte n'est créé. La preuve tient en deux conversions — faites-en une, coupez votre
connexion, recommencez : le tableau s'affiche encore.
Ce qui part malgré tout, et ce qui ne part jamais.
Il ne dit jamais « validé » sur une lecture fausse
La somme des débits et des crédits extraits est recalculée, puis comparée aux soldes et
aux totaux imprimés sur votre relevé. Nous avons cherché à le prendre en défaut :
quatorze relevés penchés de 0 à 3 degrés, dont la bonne réponse était écrite
avant l'essai. Chaque lecture fausse est ressortie en écart ou
en inconnu — jamais en « validé ». L'inverse arrive : sur une extraction
pourtant correcte, il peut signaler un écart, ou refuser de conclure. C'est le sens dans
lequel nous avons choisi de nous tromper.
Aucun compteur de pages
Un convertisseur qui traite les relevés sur ses propres serveurs doit compter les pages :
chacune lui coûte quelque chose. Ici, c'est votre machine qui travaille — un relevé de
plus ne nous coûte rien, et nous n'avons donc rien à rationner. Le CSV et l'Excel sont
gratuits et illimités ; la version Pro le sera aussi.
Comment ça marche
Déposez le PDF. Un relevé téléchargé depuis votre banque en ligne, ou reçu par courrier électronique.
Vérifiez. Le tableau est modifiable et le contrôle comptable indique si les totaux tombent juste.
Exportez. CSV (séparateur « ; », décimale « , » — prêt pour Excel français) ou fichier .xlsx.
Ce que l'outil sait lire
Les relevés à deux colonnes Débit / Crédit — la plupart des banques françaises.
Les relevés à colonne unique signée (-24,90) — BoursoBank, Revolut, N26, Qonto.
Les relevés sans en-tête de colonne : les colonnes sont déduites de l'alignement des montants.
Les libellés sur plusieurs lignes, les relevés multi-pages, les montants au format français.
Ce qu'il ne sait pas lire
Les relevés scannés (une image dans un PDF) : il n'y a pas de texte à extraire. Téléchargez plutôt le PDF d'origine depuis votre espace bancaire.
Les PDF protégés par mot de passe : retirez d'abord la protection.
Par banque
Le convertisseur ne dépend pas de votre banque, mais de la mise en page de
votre relevé — c'est le contrôle comptable, et non une liste d'établissements reconnus, qui
vous dit si la lecture est juste. Nos relevés d'épreuve sont d'ailleurs fabriqués par nous :
nous ne possédons qu'un seul document réellement émis par une banque. Le seul essai qui
tranche pour vous, c'est le vôtre, et il est gratuit. Ces pages détaillent la marche à
suivre pour récupérer vos relevés PDF :
Le convertisseur produit aussi un fichier des écritures comptables (FEC),
dont le format est fixé par l'article A47 A-1 du Livre des procédures fiscales. Ces pages
détaillent l'import, éditeur par éditeur :
Et si vous voulez savoir ce que chaque format transporte, ce qu'il ne transporte pas et
surtout ce qui fait rejeter un fichier :
les formats d'import comptable français, documentés — FEC,
CFONB 120, OFX et QIF, sources officielles citées.
Le cas de la reprise de dossier a sa propre page, parce qu'il ne se traite pas comme les
autres : quand la banque ne rejoue plus la période et qu'il ne reste que les PDF,
reconstituer l'historique bancaire en FEC — dans quel
ordre essayer, ce qu'il faut réclamer à la banque avant d'en arriver là, et ce que cette
voie coûte en imputation.
Non. Le PDF est lu par votre propre navigateur, sur votre appareil : aucun fichier n'est
téléversé, aucun compte n'est créé. La politique de sécurité servie par ce site interdit à
la page d'ouvrir la moindre connexion pour transmettre quoi que ce soit — c'est un en-tête
HTTP nommé Content-Security-Policy, et vous pouvez le lire vous-même. Une seule chose peut
sortir, et nous préférons la nommer : si vous cliquez sur un format verrouillé, ou si vous
laissez votre adresse électronique, ce mot-là nous parvient. Jamais votre relevé, à aucun
moment, et rien pendant une conversion. La vérification tient en un essai : coupez votre
connexion dès que cette page est affichée, puis convertissez.
Quels fichiers puis-je obtenir, et lesquels sont gratuits ?
Le CSV et le classeur Excel sont gratuits, sans inscription et sans limite de nombre de
relevés. Les formats d'import comptable — FEC, CFONB 120, OFX et QIF — appartiennent à la
version Pro, qui n'est pas encore en vente.
Est-ce que ça marche avec ma banque ?
L'outil ne dépend pas de la banque mais de la mise en page du relevé : il lit les relevés
à deux colonnes débit et crédit, ceux à colonne unique signée, ceux sans en-tête de
colonne, les libellés sur plusieurs lignes et les relevés de plusieurs pages. Il ne sait
pas lire un relevé scanné, parce qu'un scan ne contient aucun texte à extraire.
Le fichier va-t-il vraiment rentrer dans mon logiciel de comptabilité ?
C'est la seule question qui compte, et c'est celle que nous mesurons : chaque fichier
produit ici est relu par des bibliothèques libres écrites par d'autres, puis comparé ligne
à ligne à une vérité terrain. Ce que cette mesure ne dit pas est écrit sur la page de
vérification, y compris les angles morts de ces bibliothèques.
Combien ça coûte ?
Le CSV et le classeur Excel sont gratuits, sans inscription et sans limite de relevés :
c'est le produit entier pour qui veut un tableau. La version Pro, qui ajoute les formats
d'import comptable, est prévue à 39 € HT par an pour un poste et
349 € HT par an pour un cabinet, postes illimités. Aucune des deux ne
compte les pages.
Ce que débloquera la version Pro
La version Pro n'est pas encore en vente : aucun bouton d'achat sur cette page.
Les fonctions ci-dessous sont déjà écrites et testées — convertissez un relevé,
elles vous montreront les vraies premières lignes du fichier qu'elles produisent à partir du vôtre.
Fichier des Écritures Comptables (FEC) — le format défini par l'article A47 A-1 du Livre des procédures fiscales : ce n'est pas une convention entre éditeurs, c'est un texte qui s'impose à eux. Écritures en partie double, compte 512 d'un côté, compte de charge ou de produit de l'autre.
CFONB 120 caractères — le format de relevé de compte normalisé par la profession bancaire française, celui que lisent les modules de rapprochement bancaire.
OFX et QIF — les deux formats internationaux acceptés à peu près partout.
Traitement par lot — douze relevés déposés d'un coup, fusionnés dans l'ordre, doublons signalés, et un contrôle d'enchaînement qui repère le mois manquant : le nouveau solde d'un relevé doit être l'ancien solde du suivant.
Ce qui n'est pas dans cette liste et qui est gratuit, sans limite et sans
compte : la conversion en CSV et en Excel, le tableau que vous corrigez à l'écran, le
contrôle des soldes — et les règles de catégorisation (« tout libellé
contenant URSSAF → compte 645100 »), qui s'enregistrent dans votre navigateur et
s'appliquent aux relevés suivants. Ce qui n'est pas reconnu va en compte d'attente,
jamais dans un compte approchant.
Prix prévus : 39 € HT / an (un poste) · 349 € HT / an (cabinet, postes illimités). Sans limite de relevés ni de pages, dans les deux cas.