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Reprendre un historique bancaire qui n’existe plus qu’en PDF — en CFONB 120 ou en OFX, pas seulement en FEC

Sur un dossier repris dont la banque ne rejoue plus la période : déposez le relevé, les opérations s’affichent dans un tableau que vous corrigez à l’écran, puis vous exportez le fichier que votre logiciel attend — CFONB 120, OFX, QIF ou FEC. Le relevé ne quitte pas votre navigateur : rien à téléverser, aucun compte à créer, aucune limite de pages.

Convertir un relevé maintenant

Où cet outil se place — au troisième rang, et nous ne prétendons pas le contraire

Reprendre un historique bancaire se traite dans un ordre que personne n’a inventé ici :

  1. Demander le fichier à la banque. Si l’établissement rejoue encore la période en CFONB ou en OFX, prenez-le. Rien ne vaut un fichier émis par la banque elle-même, et cet outil ne fera pas mieux.
  2. À défaut, retravailler l’Excel. Quand l’export existe mais pas au bon format, il reste du tableur et des règles — long, mais sans perte.
  3. À défaut seulement, convertir les relevés PDF. C’est là que nous sommes. Le troisième rang, celui du dernier recours : compte non professionnel inéligible à l’agrégation, période hors de portée de l’espace en ligne, connexion interrompue, dossier arrivé avec deux ans de PDF et rien d’autre.

Nous l’écrivons dès le premier écran parce qu’un collaborateur qui découvre au bout d’une heure qu’il aurait pu demander le fichier à la banque a perdu son heure, et nous a perdus avec. Si vous êtes au rang 1 ou 2, fermez cette page : elle ne vous servira à rien de bon.

Ce que ça coûte. La conversion en CSV et en Excel est gratuite, sans inscription et sans limite de relevés. Les formats d'import comptable — CFONB 120, OFX, QIF, FEC — sont dans la version Pro : 39 € HT par an pour un poste, 349 € HT par an pour un cabinet, postes illimités.

Sans compteur de pages, ni dans l'offre gratuite ni dans la payante. Ce n'est pas une faveur : votre relevé est converti par votre machine, pas par la nôtre, donc un relevé de plus ne nous coûte rien. Elle n'est pas encore en vente, et aucun bouton d'achat n'existe sur ce site : convertissez un relevé, vous verrez les premières lignes réelles de chacun de ces fichiers, fabriquées à partir du vôtre.

Ce que le prix cabinet achète n'est pas « des postes ». C'est qu'une reprise de trois ans d'historique coûte exactement ce que coûte un mois, et que le dossier suivant ne rajoute rien. Si vous refacturez cette reprise, c'est la seule ligne du devis qui ne bouge pas quand le volume monte.

Au rang 3, le réflexe est le FEC — et c’est le format qui coûte le plus cher ensuite

Une fois au rang 3, le réflexe est d’en faire un FEC. Il a un coût que tout le monde connaît et que peu écrivent : les écritures arrivent déjà imputées, en 471 à réaffecter à la main, et le module de rapprochement bancaire de votre logiciel n’a plus rien sur quoi travailler. Les règles d’imputation que le cabinet a mis des mois à construire sont court-circuitées par le format lui-même — et c’est le collaborateur qui reprend le dossier qui les réaffecte, ligne à ligne.

Le CFONB 120 et l’OFX sont des formats publics — le premier par la brochure du CFONB, le second par la spécification de son consortium. Rien n’oblige à ce qu’ils viennent de la banque. Quand l’espace en ligne ne les rejoue plus sur la période ancienne, ils se reconstituent à partir de ce que le relevé imprime. Vous retrouvez alors le chemin d’import normal, celui qui applique vos règles, au lieu du chemin de reprise. Sur un dossier repris, la différence n’est pas mince.

Le FEC reste produit, et il est jugé comme les autres — c’est le bon format quand c’est votre chemin d’import. Il n’est simplement pas le premier auquel penser.

À quoi ressemble le fichier produit

Ci-dessous, un CFONB 120 réellement produit par le convertisseur sur trois opérations. Ce n’est pas une illustration : ces lignes sortent du même code que celui qui traitera votre relevé. Les coordonnées du compte sont celles que vous saisissez ; ici, celles d’un compte d’exemple.

0112345    67890EUR2 00012345678  020126                                                  0000000025000{                
0412345    67890EUR2 0001234567891030126  030126VIR SEPA RECU FACTURE 2026-004   0000001  0000000014400{                
0512345    67890EUR2 0001234567891030126     LIBVIR SEPA RECU FACTURE 2026-004 CLIENT MARTIN                            
0412345    67890EUR2 0001234567891050126  050126PRLV SEPA URSSAF ILE DE FRANCE   0000002  0000000004123}                
0412345    67890EUR2 0001234567891120126  120126PRLV SEPA ORANGE SA ABONNEMENT   0000003  0000000000399R                
0512345    67890EUR2 0001234567891120126     LIBPRLV SEPA ORANGE SA ABONNEMENT PRO                                      
0712345    67890EUR2 00012345678  120126                                                  0000000034877A                

Sept enregistrements de 120 caractères exactement : un 01 (ancien solde), les 04 de mouvement, les 05 qui portent le libellé complet quand il dépasse trente et un caractères, et un 07 (nouveau solde). Le montant tient sur quatorze caractères — treize chiffres, puis une lettre finale qui porte à la fois le dernier chiffre et le sens : { au crédit et } au débit quand le montant se termine par zéro. C’est la convention de la brochure, pas une approximation — et c’est à ça qu’un fichier reconstitué se distingue d’un tableur renommé.

Le FEC, lui, sort en partie double, avec les dix-huit champs de l’article A47 A-1 du Livre des procédures fiscales :

JournalCode|JournalLib|EcritureNum|EcritureDate|CompteNum|CompteLib|CompAuxNum|CompAuxLib|PieceRef|PieceDate|EcritureLib|Debit|Credit|EcritureLet|DateLet|ValidDate|Montantdevise|Idevise
BQ|Banque|1|20260103|512000|Banques|||REL-00001|20260103|VIR SEPA RECU FACTURE 2026-004 CLIENT MARTIN|1440,00|0,00|||||
BQ|Banque|1|20260103|471000|Compte d'attente|||REL-00001|20260103|VIR SEPA RECU FACTURE 2026-004 CLIENT MARTIN|0,00|1440,00|||||
BQ|Banque|2|20260105|645100|Cotisations à l'Urssaf|||REL-00002|20260105|PRLV SEPA URSSAF ILE DE FRANCE|412,30|0,00|||||
BQ|Banque|2|20260105|512000|Banques|||REL-00002|20260105|PRLV SEPA URSSAF ILE DE FRANCE|0,00|412,30|||||

La ligne 471000 est délibérée : faute de règle pour « CLIENT MARTIN », la contrepartie part en compte d’attente, et vous la ventilez en connaissance de cause. Un compte faux coûte plus cher qu’un compte d’attente : rien n’est imputé « au plus proche ». C’est aussi, exactement, la méthode qu’un expert-comptable prescrit quand la reprise passe par un FEC.

Le contrôle qui compte n’est pas la mise en forme, c’est l’équilibre

Un convertisseur qui saute une ligne, ou qui en dédouble une, rend un fichier d’apparence parfaitement propre : colonnes alignées, dates correctes, rien qui attire l’œil. Aucune relecture visuelle ne le voit. Une addition, si — et c’est celle-là que l’outil refait avant de vous laisser exporter quoi que ce soit :

solde d’ouverture imprimé + total des crédits − total des débits = solde de clôture imprimé. Rien d’autre. C’est à faire avant même de regarder les imputations.

Si l’égalité ne tombe pas, il annonce un écart ; s’il ne relit aucun solde sur le relevé, il annonce inconnu. Il ne dit jamais « validé » sur une lecture fausse.

Sa réserve, et elle est réelle : il ne sait pas de quel côté est l’erreur. Un relevé numérisé légèrement de travers peut faire sortir le chiffre de tête d’un solde imprimé de sa cellule — les opérations sont alors lues parfaitement, et l’outil annonce quand même un écart. Il peut aussi refuser de conclure là où tout était juste, faute d’avoir relu un solde. Nous avons préféré la fausse alerte à la validation complaisante : c’est le sens dans lequel nous avons choisi de nous tromper, et vous méritez de le savoir avant de vous fier au feu vert plutôt qu’après.

Ce que la reconstitution ne peut pas inventer

Un fichier reconstitué ne portera jamais plus d’information que le papier dont il sort. Trois limites, écrites ici plutôt que découvertes à l’import :

« Est-ce que ça va rentrer dans mon logiciel ? » Nous ne le promettons pas : nous le faisons relire. Chaque fichier que nous produisons en OFX, QIF, CFONB 120, FEC, Excel (.xlsx) et CSV est rouvert par 8 bibliothèques libres que nous n'avons pas écrites, puis comparé ligne à ligne à une vérité terrain rédigée avant l'épreuve. 399 sur 402 passent.

Sur cette page, une seule part de ce chiffre compte : le FEC. Ce nombre couvre six formats ; 67 de ces fichiers sont des FEC, et ils sont relus par un lecteur de FEC libre que nous n'avons pas écrit. Il les approuve tous les 67. Avant de le croire, nous l'avons mis à l'épreuve : sur 6 avaries introduites exprès dans nos propres fichiers, il en repère 5 — il ne voit pas le CompteNum vidé (champ NOT NULL de la DGFiP). Nous écrivons ce qu'il rate, parce que c'est ce qui rend le reste vérifiable.

Une bibliothèque libre n'est pas Sage, EBP ni Cegid. À ce jour, aucun logiciel comptable commercial n'a ouvert un de nos fichiers. Le seul essai qui tranche pour vous est le vôtre, et il ne coûte rien.

La méthode, les 8 juges, les 2 lecteurs que nous avons écartés et les défauts qu'ils ont trouvés chez nous →

Deux vérifications que vous faites vous-même, sans nous croire sur parole.

La première ne demande même pas de déposer un fichier, et vous êtes dessus. Ouvrez les outils de développement (F12), onglet Réseau, rechargez cette page, cliquez la première ligne, section En-têtes de réponse. Vous y lirez, dans content-security-policy : connect-src 'none' et form-action 'none'. Ce n’est pas une phrase que nous avons écrite dans une page « sécurité » — c’est une instruction que votre navigateur applique, y compris contre notre propre code : ni fetch, ni XMLHttpRequest, ni WebSocket, ni soumission de formulaire depuis cette page. Ce sont les canaux par lesquels un fichier se téléverse.

Ce que cet en-tête ne ferme pas, et que nous préférons nommer : il autorise encore le chargement d’images depuis notre propre domaine, et c’est par là que passe notre compteur — le nom du format sur lequel vous cliquez, l’adresse électronique si vous en tapez une. Rien d’autre, jamais votre relevé. Le détail, ligne par ligne, et ce que nous avons écrit de faux ici pendant plusieurs semaines →

La seconde coûte dix secondes :

  1. Ouvrez le convertisseur et laissez la page finir de charger.
  2. Coupez votre connexion internet — avant d’avoir converti quoi que ce soit.
  3. Déposez un relevé et exportez-le. Tout fonctionne, hors ligne.

Un outil qui traite votre relevé sur un serveur ne peut pas faire ça. C’est aussi la réponse à la question que pose le relevé bancaire d’un client : pas de sous-traitant, pas de transfert, pas de durée de conservation à négocier dans la lettre de mission, parce que le fichier n’est allé nulle part.

La marche à suivre

  1. Déposer le relevé. Déposez le relevé PDF dans le convertisseur. Il est lu par votre navigateur ; rien n’est téléversé.
  2. Contrôler l’équilibre. Vérifiez le contrôle comptable : le solde d’ouverture imprimé, plus les crédits, moins les débits, doit redonner le solde de clôture imprimé.
  3. Compléter ce que le PDF ne porte pas. Renseignez les coordonnées du compte et, si le relevé ne les imprime pas, les deux soldes. Le convertisseur refuse de produire un CFONB sans eux.
  4. Exporter le format attendu. Produisez le CFONB 120, l’OFX, le QIF ou le FEC, puis importez-le par le chemin habituel de votre logiciel.

Commencez par un seul mois. Un import d’écritures se défait mal. Contrôlez le résultat sur une période courte avant de reprendre un exercice entier.

La limite dont nous parlons le moins

Le corpus sur lequel ce convertisseur est éprouvé ne contient qu’une seule mise en page réellement émise par une banque : le spécimen officiel publié par la Société Générale. Toutes les autres dispositions — colonne unique de montants signés, en-têtes abrégés, devise dans l’intitulé de colonne, soldes intermédiaires, opération à cheval sur deux pages — sont reconstituées d’après ce que l’on rencontre, puis éprouvées comme telles. Votre banque imprime peut-être autre chose. C’est exactement ce que le contrôle d’équilibre est là pour vous dire — avant votre logiciel, et sur votre propre relevé.

Pour aller plus loin

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