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Importer un relevé bancaire dans Isacompta

RelevéPro produit un fichier des écritures comptables (FEC) à partir de votre relevé PDF. Isacompta possède une interface d'import dédiée à ce format. Le relevé ne quitte pas votre ordinateur : la conversion se fait dans votre navigateur, et le fichier produit est enregistré chez vous.

Convertir un relevé maintenant

« Est-ce que ça va rentrer dans mon logiciel ? » Nous ne le promettons pas : nous le faisons relire. Chaque fichier que nous produisons en OFX, QIF, CFONB 120, FEC, Excel (.xlsx) et CSV est rouvert par 8 bibliothèques libres que nous n'avons pas écrites, puis comparé ligne à ligne à une vérité terrain rédigée avant l'épreuve. 399 sur 402 passent.

Sur cette page, une seule part de ce chiffre compte : le FEC. Ce nombre couvre six formats ; 67 de ces fichiers sont des FEC, et ils sont relus par un lecteur de FEC libre que nous n'avons pas écrit. Il les approuve tous les 67. Avant de le croire, nous l'avons mis à l'épreuve : sur 6 avaries introduites exprès dans nos propres fichiers, il en repère 5 — il ne voit pas le CompteNum vidé (champ NOT NULL de la DGFiP). Nous écrivons ce qu'il rate, parce que c'est ce qui rend le reste vérifiable.

Une bibliothèque libre n'est pas Sage, EBP ni Cegid. À ce jour, aucun logiciel comptable commercial n'a ouvert un de nos fichiers. Le seul essai qui tranche pour vous est le vôtre, et il ne coûte rien.

La méthode, les 8 juges, les 2 lecteurs que nous avons écartés et les défauts qu'ils ont trouvés chez nous →

Pourquoi passer par un FEC

Un CSV, il faut encore le retravailler : lui donner des numéros de compte, un code journal, un sens. Le fichier des écritures comptables porte déjà tout cela. Son format n'est pas une convention d'éditeur mais un texte public : l'article A47 A-1 du Livre des procédures fiscales, qui fixe ses dix-huit champs, l'ordre des colonnes, le format des dates et le séparateur admis. C'est ce qui en fait le seul format d'écritures que l'on puisse produire sans deviner quoi que ce soit.

Ce que Isacompta en dit

ISAGRI publie, dans l'espace client d'Isacompta, une fiche « Comment importer un FEC ? », une fiche « Intégrer des écritures d'un autre logiciel dans ISACOMPTA » et un mode d'emploi intitulé « Utilisation de l'interface FEC STANDARD UNIVERSEL ». L'import passe par le menu Comptabilité → Imports → Autre logiciel, puis par le choix de cette interface : la fiche d'ISAGRI.

Ce que nous n'avons pas pu vérifier nous-mêmes. Le 2026-08-21, le site client.isagri.fr a refusé la connexion depuis notre poste (chaîne de certificats non validée) : les chemins de menu ci-dessus proviennent des titres et résumés publiés par ISAGRI, pas d'une lecture directe de ses pages. Confirmez-les dans votre version avant un import en masse. Nous préférons l'écrire que de vous laisser croire à une vérification qui n'a pas eu lieu.

À quoi ressemble le fichier produit

Voici les premières lignes d'un FEC réellement produit par le convertisseur, sur trois opérations d'un relevé. Ce n'est pas une illustration : ces lignes sortent du même code que celui qui traitera votre fichier.

JournalCode|JournalLib|EcritureNum|EcritureDate|CompteNum|CompteLib|CompAuxNum|CompAuxLib|PieceRef|PieceDate|EcritureLib|Debit|Credit|EcritureLet|DateLet|ValidDate|Montantdevise|Idevise
BQ|Banque|1|20260103|512000|Banques|||REL-00001|20260103|VIR SEPA RECU FACTURE 2026-004 CLIENT MARTIN|1440,00|0,00|||||
BQ|Banque|1|20260103|471000|Compte d'attente|||REL-00001|20260103|VIR SEPA RECU FACTURE 2026-004 CLIENT MARTIN|0,00|1440,00|||||
BQ|Banque|2|20260105|645100|Cotisations à l'Urssaf|||REL-00002|20260105|PRLV SEPA URSSAF ILE DE FRANCE|412,30|0,00|||||
BQ|Banque|2|20260105|512000|Banques|||REL-00002|20260105|PRLV SEPA URSSAF ILE DE FRANCE|0,00|412,30|||||

Deux lignes par opération, en partie double. Le virement reçu n'a pas été deviné : faute de règle pour « CLIENT MARTIN », sa contrepartie part en 471000 — compte d'attente, et vous la ventilez en connaissance de cause. Le prélèvement URSSAF, lui, est reconnu et imputé en 645100. Un compte faux coûte plus cher qu'un compte d'attente : c'est pour cela que rien n'est imputé « au plus proche ».

Le seul champ que RelevéPro laisse vide, et pourquoi

Sur les dix-huit champs du FEC, un seul sort vide de RelevéPro : ValidDate, la date de validation de l'écriture. Ce n'est pas un oubli. Les écritures d'un relevé bancaire converti ne sont pas validées : elles attendent votre relecture. Les dater comme validées serait écrire quelque chose de faux dans un fichier comptable.

L'outil officiel de contrôle de la DGFiP le signale en « valeur absente » — un message, pas un rejet : le fichier reste accepté. Un logiciel destinataire peut, lui, être plus strict. Si votre interface d'import refuse un FEC sans date de validation, c'est ce champ-là qu'elle réclame, et RelevéPro sait le renseigner : le convertisseur produit alors les écritures avec la date de validation que vous indiquez.

Ce que l'interface attend d'un fichier

Cette page n'est pas éditée par ISAGRI : vérifiez les écrans de votre dossier, et commencez par un mois.

La marche à suivre

  1. Déposez le relevé PDF dans le convertisseur.
  2. Vérifiez le contrôle comptable : il recalcule les totaux et les compare aux soldes imprimés sur le relevé.
  3. Regardez les comptes imputés. Ce qu'aucune règle ne reconnaît part en 471 — compte d'attente, jamais dans un compte approchant : vous le ventilez ensuite, en connaissance de cause.
  4. Produisez le FEC, puis importez-le dans Isacompta.

Ce que ça coûte. La conversion en CSV et en Excel est gratuite, sans inscription et sans limite de relevés. Les formats d'import comptable — CFONB 120, OFX, QIF, FEC — sont dans la version Pro : 39 € HT par an pour un poste, 349 € HT par an pour un cabinet, postes illimités.

Sans compteur de pages, ni dans l'offre gratuite ni dans la payante. Ce n'est pas une faveur : votre relevé est converti par votre machine, pas par la nôtre, donc un relevé de plus ne nous coûte rien. Elle n'est pas encore en vente, et aucun bouton d'achat n'existe sur ce site : convertissez un relevé, vous verrez les premières lignes réelles de chacun de ces fichiers, fabriquées à partir du vôtre.

Ce que le prix cabinet achète n'est pas « des postes ». C'est qu'une reprise de trois ans d'historique coûte exactement ce que coûte un mois, et que le dossier suivant ne rajoute rien. Si vous refacturez cette reprise, c'est la seule ligne du devis qui ne bouge pas quand le volume monte.

Commencez par un seul mois. Un import d'écritures se défait mal. Contrôlez le résultat sur une période courte avant de reprendre un exercice entier.

Ce que le fichier contient

Questions fréquentes

Mon relevé est-il envoyé quelque part ?

Non. La conversion et la fabrication du FEC ont lieu dans votre navigateur. Pour le vérifier sans nous croire : convertissez une fois, coupez votre connexion, recommencez — le FEC se fabrique encore. La première conversion, elle, télécharge notre lecteur de PDF : du code à nous, jamais votre relevé. Comment le vérifier vous-même.

Est-ce que ce FEC est celui que je dois remettre à l'administration ?

Non, et il ne prétend pas l'être. C'est un fichier d'import : il contient les écritures d'un relevé bancaire, pas une comptabilité complète et validée. Le FEC remis à l'administration est produit par votre logiciel de comptabilité, à partir de vos écritures validées.

Combien ça coûte ?

La conversion en CSV et en Excel est gratuite et sans limite. Les formats d'import comptable font partie de la version Pro : 39 € HT par an pour un poste, 349 € HT par an pour un cabinet, postes illimités. Elle n'est pas encore en vente — mais elle est déjà écrite : convertissez un relevé et vous verrez les vraies premières lignes du FEC produit à partir de votre fichier.

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